Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/125

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mes reins, poussent l’engin jusqu’au fond du réduit, mêlant nos toisons, mettant en communion intime nos chairs palpitantes, froissées par le poids qui les écrase. Bientôt l’accord cesse, je continue tant bien que mal mon va-et-vient un peu plus fatigant, mais toujours plein de charme ; sur mon dos, l’une va encore avec moi, l’autre, arrêtée sur nos seins, les serre nerveusement entre ses cuisses ; Sophie et Mercédès se rapprochent et se frottent, collées à l’une à l’autre, toutes me brûlant là, où les ardentes lèvres de leur conin en feu m’embrassent mieux qu’une bouche ne saurait faire. Enfin Mina, serrant vigoureusement ses cuisses, presse mes fesses, m’obligeant à laisser mon engin englouti ; les trois autres cavalières se secouent furieusement, et, quand je pénètre Lola de mes faveurs, qu’elle reçoit en se pâmant, et en me mordant les lèvres, je sens mes reins inondés partout à la fois, de la nuque aux fesses, comme si on ouvrait, en même temps à demi, quatre robinets d’eau douce, se vidant goutte à goutte, augmentant, par leur doux chatouillement, la délicieuse volupté, qui me ravit.