Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/169

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à appliquer des gifles retentissantes sur la mappemonde, qui se couvre de marbrures roses sur toute sa surface ; et quand le cul s’agite en soubresauts convulsifs, je suspends la fessée, et, à genoux devant le cul fumant, je dépose mon offrande au bas de la raie, venant augmenter la dose de volupté de la gamahuchée, qui s’assied pantelante sur mon nez en pissant de plaisir.

On se met en tenue d’exercice. Blanche, Sophie, et Agnès, armées de godmichés, vont faire l’homme. Elles s’installent sur des chaises, la verge au vent, à l’exception de Sophie, qui se couche sur le tapis, le ventre en l’air, entre ses deux compagnes ; Mina et Lison enfourchent leurs montures, s’enfoncent la machine dans le ventre, et se tiennent sur la pointe des pieds, prêtes à chevaucher ; Lola enjambe Sophie, s’embroche, et s’étend sur elle de tout son long. Je m’assieds à mon tour sur le gros fessier de Lola, les jambes serrées ; la comtesse vient prendre place sur mes cuisses, à cheval sur la quille, qui rentre dans sa gaine. Mercédès mène le train, donnant, à chaque coup de reins, une