Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/41

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


lèvres roses entre-baillées de la grotte de Cythère dans un fouillis de poils noirs. Puis, au bas de l’échelle, les pieds et les mains au même barreau, elle étale la belle croupe dans son plein, se dandine, jouant des fesses, balançant ses globes. Quelle fête tantôt pour maître Jacques dans ces parages enchanteurs !

Puis c’est Lison qui s’accroche à l’échelle, encadrant dans la fente de la culotte sa belle lune blanche et rose, sous laquelle la gentille ouverture vermeille apparaît, entourée de frisons roux.

Mina, à son tour, nous présente, en montant à l’échelle, son blanc et gros derrière, et quand elle est au bas, la comtesse, qui attend son tour, lui applique deux gifles retentissantes, qui mettent des roses sur les lis immaculés de la blanche mappemonde.

Enfin, c’est le tour de la comtesse, dont la gorge bombe le haut de la chemise, crevant la fine toile de ses pointes roses, que rien ne soutient ; derrière, l’opulente mappemonde tend la toile du pantalon, qui moule ses belles formes. Elle se prend aux barreaux, monte trois éche-