Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/54

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froisse ; elle se baisse pour les mordiller, les lécher, les embrasser ; puis, elle les cingle d’une main dure et sèche, qui redevient caressante, parcourant la raie, fouillant les chairs ; et quand elle sent que le moment approche, prenant mes deux fesses à pleines mains, elle les secoue vigoureusement, y imprime ses doigts et ses dents, pendant que, sous mon corps en feu, se tord la folle comtesse, dont le vagin contracté suce ma verge comme un chevreau le pis d’une bique.

Nous reprenons nos habits ; la comtesse me mène à la cloison, fait jouer un ressort, démasquant un judas, qui permet de voir dans la chambre à coucher. « Je vous ai préparé à accepter tous mes caprices, me dit-elle, vous ne tarderez pas à être mis à l’épreuve. J’attends ce soir une jeune dame riche et titrée, qui viendra le visage couvert d’un loup, ne voulant pas être reconnue. C’est une mignonne blonde potelée, fort jolie, que j’aime beaucoup, que je n’ai vue qu’à la dérobée dans l’intimité, et qui veut aujourd’hui prendre part à nos ensembles amoureux, sans se compromettre. Il suffit que je la