Page:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu/78

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cendre ses lèvres à son amie, qui s’y suspend amoureusement ; en s’inclinant, courbée en deux, la mignonne fait éclater les coutures du pantalon, et, par la fente élargie, jaillit soudain toute la mappemonde, large, épanouie, dans son plein. À la contraction des globes, aux fossettes qui les trouent, aux rides qui les percent, on devine l’émotion qui étreint leur aimable propriétaire. La main de la comtesse court toujours caressante entre les fesses, les doigts voyagent toujours dans la raie, s’arrêtant dans le bas pour reprendre encore leur promenade. Bientôt les fesses se contractent violemment ; se serrent, détendent, se resserrent ; la main s’arrête dans le bas, le doigt fouille les chairs, il s’enfonce un peu, et, à un mouvement convulsif du derrière, il disparaît aux trois quarts, pendant que la mignonne, qu’on fête si tendrement, fléchit sur ses jambes, laisse retomber ses jupes, et me cache ainsi la fin du spectacle, dont je devine l’issue, aux soupirs enchantés qu’elle exhale.

Quand tout est terminé, la comtesse pousse un bouton ; aussitôt les soubrettes sont leur entrée, portant, pour tout vêtement, des bas de