Page:Daudet - Les Amoureuses, Charpentier, 1908.djvu/87

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DERNIÈRE AMOUREUSE


 
A l’heure d’amour, l’autre soir,
La Mort près de moi vint s’asseoir ;
S’asseoir, près de moi, sur ma couche.

En silence, elle s’accouda.
Sur mes yeux clos elle darda
Son grand œil noir, lascif et louche ;