Page:Daveluy - L'esclave des Agniers, 1933.djvu/196

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souffre… je souffre ! Tout me manque. Dis, toi, du moins, tu ne m’abandonneras jamais, jamais. Je vais vers toi… Je vais vers toi ! Reçois-moi sur ton cœur. Il gémit, il agonise tout comme le mien, ton cœur, n’est-ce pas ? ma sœur bien-aimée ?… »

« Perrine, oh ! que la route qui me mène vers toi est longue, crucifiante !… Perrine, quand nos deux cœurs douloureux se retrouveront, ils se riveront l’un à l’autre, dis ? Sœur chérie, je viens, je viens ! »

Marie-Claire Daveluy
FIN