Page:De Rives - Le Chevalier Falardeau, 1862.djvu/22

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
23
FALARDEAU.

Il vendit toute la collection de ses tableaux pour la somme de £32, quelques fourrures qu’il possédait, et jusqu’à une partie de son linge de corps pour se procurer quelque argent.

Plusieurs amis que sa reconnaissance se plaît aujourd’hui à nommer, s’intéressaient à son talent, entre autres M. Archibald Campbell,[1] et sa tante, Madame Drolet,

  1. Ces lignes étaient écrites, lorsque les feuilles publiques sont venues nous annoncer sa mort. L’éloge de ce digne protecteur des jeunes talents doit trouver place dans la biographie d’un de ceux qu’il à su pressentir et encourager. “Il vient de mourir au Bic, dit le Canadien du 18 Juillet dernier, un homme que tout Québec a connu et apprécié pour ses belles qualités personnelles et sa générosité de cœur surtout. M. Archibald