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FALARDEAU.

res, les levers de soleil éblouissants, les bois suspendus sur les abîmes, la neige des torrents, les lacs endormis dans les corbeilles des vallées, les nuages glissant sur la moire de leurs eaux, — puis, le soir, s’agenouillant devant quelque Madone couronnée de fleurs dans sa corniche rustique, ou dans quelque chapelle recueillie au sein d’un cloître.


Le 17 septembre 1861, il laisse un moment sa palette et ses pinceaux pour offrir sa main à une noble fille de Florence, Dlle Catherine Manucci-Benincasa.

Le marquis Manucci-Benincasa,