Page:Defoe - Robinson Crusoé, Borel et Varenne, 1836, tome 2.djvu/116

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pouvaient rien conclure sans avoir préalablement consulté les deux Anglais et le reste de la troupe ; qu’ils allaient les trouver, leur en parler, et que dans une demi-heure ils leur feraient connaître le résultat de leur démarche. Il fallait que les trois coupables fussent réduits à une bien rude extrémité, puisque, obligés d’attendre la réponse pendant une demi-heure, ils demandèrent qu’on voulût bien dans cet intervalle leur faire donner du pain ; ce qui fut fait : on y ajouta même un gros morceau du chevreau et un perroquet bouilli, qu’ils mangèrent de bon appétit, car ils étaient mourants de faim.


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