Page:Defoe - Robinson Crusoé, Borel et Varenne, 1836, tome 2.djvu/188

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passé la porte de l’enceinte extérieure, vous aviez droit devant vous un petit passage conduisant à la porte de la case intérieure ; de chaque côté était une cloison de clayonnage, avec une porte par laquelle vous pénétriez d’abord dans une vaste chambre ou magasin, de vingt pieds de large sur environ trente de long, et de là dans une autre un peu moins longue. Ainsi, dans le pourtour il y avait dix belles chambres, six desquelles n’avaient entrée que par les logements de la tente intérieure, et servaient de cabinets ou de retraits à chaque chambre respective de cette tente, et quatre grands magasins, ou granges, ou comme il vous plaira de les appeler, deux de chaque côté du passage qui conduisait de la porte d’entrée à la rotonde intérieure, et donnant l’un dans l’autre.


Defoe - Robinson Crusoé, Borel et Varenne, 1836, illust page 641.png