Page:Defoe - Robinson Crusoé, Borel et Varenne, 1836, tome 2.djvu/396

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
Book important2.svg Les corrections sont expliquées en page de discussion

vant et comme nous nous arrêtâmes une heure dans un village pour nous rafraîchir, quand nous arrivâmes vers le castel du ce grand personnage, nous le vîmes installé sur un petit emplacement devant sa porte, et en train de prendre sa réfection : au milieu de cette espèce de jardin, il était facile de l’appercevoir, et on nous donna à entendre que plus nous le regarderions, plus il serait satisfait.

Il était assis sous un arbre à peu près semblable à un palmier nain, qui étendait son ombre au-dessus de sa tête, du côté du midi ; mais, par luxe, on avait placé sous l’arbre un immense parasol qui ajoutait beaucoup au coup d’œil. Il était étalé et renversé dans un vaste fauteuil, car c’était un homme pesant et corpulent, et sa nourriture lui était apportée par deux esclaves femelles.


Defoe - Robinson Crusoé, Borel et Varenne, 1836, illust page 849.png