Page:Des Essarts - Le Monument de Molière, 1843.djvu/7

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
— 7 —

Crut entendre tomber de ta bouche, ô Molière,
Quand la foule entourait le monument de pierre.
L’avenir t’apprendra s’ils ont été compris.
Du talent, tous tes yeux, se disputant le prix,
Jaloux de t’imiter, les poètes sans doute.
Pour atteindre ton but voudront suivre ta route…
Mais si la Vérité, qui te charma toujours,
Voyait de nos mépris recommencer le cours,
Cette fille des Cieux, gémissante, abattue.
Trouverait un asile aux pieds de ta statue !


FIN