Page:Dessaulles - Papineau et Nelson, blanc et noir... et la lumière fut faite, 1848.djvu/45

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lez de « cette production toute dégoûtante de mensonges, d’injures et de calomnies !!  » Vous aurez oublié de relire votre article !

Vous me reprochez des personnalités et des injures dans mes écrits signés « Campagnard. »

Eh ! bien, je vous demande humblement pardon d’avoir, non pas dit en toutes lettres, mais prouvé, mais fait toucher au doigt et à l’œil que M. le propriétaire de la Minerve et son défunt confrère étaient les deux plus grands ignorants qui eussent jamais barbouillé du papier. Voilà la seule personnalité que je me sois jamais permise ; et dans toute la sincérité de mon âme je crois n’avoir jamais dit une aussi grande vérité.

Je n’ai pas, dans certaines circonstances, cité vos articles. Combien le pays va-t-il m’en vouloir pour l’avoir privé d’aussi belles choses ! Vous dites que vous m’avez prouvé que vous n’aviez pas reproduit un seul article des journaux du Haut-Canada à propos de l’adresse de M. Papineau au comté de St.-Maurice. J’ai lu moi-même dans la Minerve l’appréciation qu’en ont donné un journal de Rochester et un du Haut-Canada.

C’est M. Papineau, dites-vous, qui a provoqué l’opinion en demandant que quelqu’un écrivit sous son propre nom. C’est donc lui qui a défié le Dr.

M. Papineau n’a jamais pu provoquer l’opinion publique, qui ne peut en aucun cas discuter avec un particulier !! Vous voyez bien que vous ne savez ce que vous dites ; et vous