Page:Dessaulles - Papineau et Nelson, blanc et noir... et la lumière fut faite, 1848.djvu/5

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BLANC ET NOIR.





Larticle suivant est adressé à ceux qui tiennent à connaître la vérité, et qui ne rougissent pas de la proclamer ou d’avouer un tort. Il n’est pas écrit pour ceux qui soutiennent que des négations sont des preuves ; qui disent que les amis de M. Papineau devraient abandonner la lutte actuelle, dans laquelle ils sont sur la défensive.

C’est être souverainement injuste que de dire à un homme qui est calomnié, « Ne vous défendez pas : » que de dire à ses amis : « vous ne devez rien dire : » que de faire retomber autant de blâme sur celui qui se défend que sur celui qui attaque, car c’est celui-ci seulement qui a assumé la responsabilité d’une publicité que l’on peut bien regretter avec raison, mais que l’on ne doit, en justice, reprocher qu’à celui qui l’a provoquée.

À ceux qui voudraient soutenir que c’est M. Papineau qui a attaqué, je dirai : « Montrez donc, avant le 21 mai, (jour où le Dr. Nelson a débité aux portes des églises de St.-Jude, St.-Barnabé et St.-Aimé ce maigre discours