Page:Doucet - Moïse Joessin, 1918.djvu/56

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
— 54 —

Je citerai quelques unes de ses phrases reconstituées, naturellement.

Le courage est parfois un fardeau.

Le chemin de la Grand’Pinière est le plus beau de Lanoraie, mais c’est le plus chaud l’été, et le plus froid durant l’hiver, preuve que ce que l’on gagne d’un côté, on le perd de l’autre.

C’est comme ça dans la vie, plus on lutte et plus on doit lutter.

Tout le monde devrait être content du fait que les goûts sont divers et changeants, puisque chacun devrait prendre sa part au moment que les autres sont rassasiés.

Les hommes luttent pour les femmes et celle-ci pour les hommes : pourquoi lutter de toutes parts, si les hommes suffisent à gagner seuls la vie ?