Page:Doyle - La Grande Ombre.djvu/179

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C’était une ville propre, bien tenue, mais la taille y était au-dessous de la moyenne, et on n’y trouvait à acheter ni ale ni galettes de farine d’avoine.

De là nous nous rendîmes dans un endroit nommé Bruges, puis de là à Gand où nous fûmes réunis avec le 52e et le 95e, deux régiments qui, avec le nôtre, formaient une brigade.

C’est une ville étonnante, Gand, pour les clochers et les constructions en pierre.

D’ailleurs, parmi toutes les villes que nous traversâmes, il n’en était guère qui n’eût une église plus belle qu’aucune de celles de Glasgow.

De là nous marchâmes sur Ath, petit village situé sur une rivière ou plutôt sur un filet d’eau qui se nomme le Dender.

Nous y fûmes logés surtout dans des tentes, car il faisait un beau temps ensoleillé, — et toute la brigade fut occupée du matin au soir à faire l’exercice.

Nous étions commandés par la général Adams, nous avions pour colonel Raynell, mais ce qui nous donnait le plus de courage,