Page:Doyle - La Grande Ombre.djvu/246

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


XIV

LE RÈGLEMENT DE COMPTE DE LA MORT


Le jour pointait, et les premières lueurs grises venaient de se montrer furtivement à travers les longues et minces fentes des murs de notre grange, lorsqu’on me secoua forcement par l’épaule.

Je me levai d’un bond.

Dans mon cerveau, hébété par le sommeil, je m’étais figuré que les cuirassiers arrivaient sur nous, et j’empoignai une hallebarde posée contre le mur, mais en voyant les longues files de dormeurs, je me rappelai où j’étais.

Mais je puis vous dire que je fus bien étonné en m’apercevant que c’était le major Elliot lui-même, qui m’avait réveillé.

Il avait l’air très grave et, derrière lui,