Page:Dumont - Paris-Éros. Deuxième série, Les métalliques, 1903.djvu/101

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


VI


Entr’acte chez la marquise de la Fessejoyeuse. — Pas d’argent, pas de Suisse ! — La belle Émerance. — Soirée historique. — Les divers talents des femmes. — Piédestal d’un grand homme. — Un politicien auquel il ne manque qu’un million neuf cent vingt mille francs. — Le secrétaire de Mme Picardon. — Officier de l’instruction publique, chevalier de la Légion d’honneur et mouchard.


Agénor Blanqhu s’était installé en cantonnement chez la marquise de la Fessejoyeuse, qui le reçut avec toutes les marques de la plus vive tendresse.

La première semaine se passa en escarmouches, la deuxième en joutes et en fêtes, la troisième en réflexions.

La marquise était riche ; l’Ambrelinois méditait aux moyens de la taper.

Mais il dut bientôt en rabattre ; la grande mondaine n’était prodigue que de ses faveurs. À sa première sape contre sa bourse, elle lui dit sans ambages :