Page:Duplessis - Les Boucaniers (Montbars l'exterminateur), Tome IV, 1853.djvu/141

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
135
l’exterminateur.

— Entendons-nous, chère sœur ! Je n’ai vu le baron Legoff que deux fois dans ma vie ; seulement, la première fois, son entrée en matière a été si magnifique, qu’il m’a tout à fait séduit. D’abord, je suis l’ami de tous ceux qui me prêtent de l’argent, moi.

— Et vous n’avez pas honte d’Aubigné, s’écria la marquise en rougissant de colère, de me proposer de faire admettre dans le particulier du roi un homme dont vous ne savez ni l’origine, ni la position ! qui peut être un aventurier ! pis que cela même ! Quelle idée