Page:Duplessis - Les Boucaniers (Montbars l'exterminateur), Tome IV, 1853.djvu/173

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Quant à Nativa, elle avait conservé également les vêtements des femmes de son pays : elle était d’une beauté adorable.

Le comte, en entrant dans le cabinet, s’inclina profondément devant le roi, puis il remit son chapeau.

Se retournant alors vers madame de Maintenon, il la salua avec une courtoisie parfaite, et resta la tête découverte.

Ce manége était un moyen aussi