Page:Duplessis - Les Boucaniers (Montbars l'exterminateur), Tome IV, 1853.djvu/232

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une note de clairon ; ah ! je supplie humblement le roi de m’épargner, je n’ose dire cet outrage, mais au moins cette douleur. Moi, grâcié comme un vil ou un faible criminel ! Que deviendraient alors mon énergie, mon courage ! Non… non… point de grâce, sire ; je le demande à Votre Majesté à deux genoux… que le roi me laisse le souvenir de la flétrissure qu’on a voulu m’infliger ; ce souvenir fait ma force et stimule mon génie.

Legoff s’arrêta un moment, puis profitant de la stupéfaction causée à Louis XIV par sa réponse :