Page:Emile Souvestre - Le Journaliste - Tome 1 - Charpentier 1839.djvu/140

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« Frère, bénie soit la mère qui t'a donné le jour, car la patrie lui devra une de ses gloires, et son fils sera grand parmi les hommes.

« Déjà une acclamation unanime s'élève sur ton passage ; monte au Capitule, triomphateur, sans t'occuper des injures que quelques soldats ivres chantent à la suite de ton char!

« Adieu, te voilà victorieux et tout-puissant; mais n'oublie point, César, que le premier j'ai su découvrir l'auréole autour de ton front!

« HENRI LEBLANC.

« Postscriptum. — N'oublie pas de m'expédier, par Livourne, les cordes de violon et la pâte de macaroni que je t'ai demandées. »