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ponts faites en bois, et destinées à diminuer la largeur des rivières, quand on n’a pas assez de bateaux pour construire un pont à la guerre.

AVANT-TRAIN. (Voyez ce mot au Dictionnaire,


et au Supplément l’article Système d’artillerie, nouveaux modèles.)

Avant-trains, nouveaux modèles. (Voyez l’article Système d’artillerie, nouveaux modèles.)

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B

BAGUE à élingue. On appelle ainsi un anneau formé par un bout de fort cordage dont les deux extrémités sont réunies par une épissure solide. On s’en sert pour embarquer et débarquer les canons.

BALANCE. Presque toutes les opérations dans lesquelles l’artilleur emploie des métaux, commencent et finissent par une pesée. Dans les établissemens de l’artillerie on fait usage de balances de différentes dimensions, suivant le volume & le poids des objets à peser ; mais elles consistent généralement comme celles employées dans le commerce, en un levier, dont l’axe de mouvement est formé par un tranchant semblable à celui d’un couteau ; les deux plateaux sont suspendus aux extrémités de ce levier.

Tous les métaux et diverses substances dont on fait usage dans l’urliUe rÎI" !, Ids que le lall~trc. le wuCre’. le GharboQ. la potasse, cte" sont reçus et pa~’és au poids, On pèse avec soin toutes les ruatièrt.’S employées dans ILos artifices de HlIcrre,

On comprend de s halanc(’S dan s les ustc lI_silcs du chaq ; ement du caisson. de pal"C.

BALANCIER-DÉCOUPOIR ; ma chin e employée dans Il’s anwnaux de l’a rtill e ri ~ pour dùcouper k’S Cil 101 5 et I(>s rose ltl’S.

On a comlilencê d’: lbord dans les al’Sp.llaux de eonstl’uclion par decoupcr à la m : lin les ros elt(’s et les culots, en se servant pour les 1’ose tll’S de petite dimension, d’liB empo"tc : — pièce. ct pollr les t : ; ranc..les : linsi que pour les c ulots, de tranches ùCI.i-l’oneJes ; mais la Ic.·nt~ ur ct lus C" : lis de co Pl’océdé oblii : j : e rellt d e le sUPI, rimer, et on. se seryit des moutons au moyen dcs<I’H.’ls on obtient une rabri l’ation plus écouomiep, e ct plus prolllple, Cependant cltloi<ltlC pn ; C~r.1ble à la main d’œ m’rc, l’t’YI l’loi de cette machine étailloin d’ètrc salisr : li-sant ;

ia mauœllVN se mblait trop ICIlIe, exige : lit UII Irop

gra~d lIol1, hrc de br.as, ut occasiollnai 1 de fréqu c ns accldens. On v, olliait une rabl’ic’llion 1)lui prompte, plus sûre, et— moios di’i l)t·ntliense. ct on l’a ulr tenue au moycn d e— b ; d : lllcier : s ressc mblant i cellx ’lui s ont employés dans les holrl s des mOllnaies.

Plu sieurs, a r5’ « n : lu », conslru.isin : ut de (’cs mil-Chint’S sur des de~ill s plus 0… moins bous, mais


qui n’étaient point semblables cutre eux. depuis, on a adopté, sauC qucl’lues légèr-cs modilÎca tions 1111 p,’oj t’t dc bal : lllcit’I’— di ! coupoir JlrolloSé par M, Abadic, adjoilll contrôleur à la ron croie de Toulou se, ct tous ceux (IU’O U établit dans les ill’Senaux sont SIlI’Il’même modèle,

Ct’s sol’l,’s de machin es lot la manière de S’l’n se rvir étant bit~ n connues, ilsunira cJ’iuditftll.’l’ici I, ~ s prin( ; ipalc~ diITc rences coire les Lill..tn ciel’s Of’dinaÎI’L’S el cdui qui t’s t adopt.é pOlir It"s ar’se naux,

1° Dans les premiers. la bOlle c : oulante qui pol’Ie le tampon, : ll’rt’S l’Ilc tinu cie celle partie. remunte p : lr la r éarLioll de l’C ! tsu,’ts à boudins IÎx~s s ur l : l plat e — rorme, et e n remontant clic Corcc la’Îs ; se dc ! Lonrn e r, (’t à rf !’(’nir alL poiut où elle élait a’; ut qu’on lui dit imprimé le lUotl’e ment ; lIIais d ; lls celui-ci la Caiblt ! rt’lIction Clue le tampon éllroU’e de la rt~si.sran ce dt~ l’empollte — pit.-ce placé SOI’1.1. plate — forme. ne suffirait pa s pOUl’ Caire 1’CmOnlel’la boÎle, On y a s upplc : : c par un ressort place dan ! > le plan p : u’co. uru par les lcntilles aclaptées aux c1(treluÎtés déS bras du balancier, C--e r essort réagissant contl’C1’! LltC d’elles aIl moment Ulèm(" où le lampon a rr : lPI~ sur l’(’mporlc — pièce, f’lit lourner Iii vis dans l’autre scos, et par suÎte remoutcr la boite coulante au moyen clu collier de r : lppe ! qui unit ("elle bolte à l : l vi s,

2° l, a boîte coulante est : ljusl ee dans 1,. corps tlu b,.lancier, e t mainleoue dilll s sa position par des coins aY’4nt à IteU près 1" rorm e des crampons dc bOite de roue, et (11I’on peUL n’llairer IWUl" éviter les t.HODDt’OlfmS, Dans I~aulre ! tl b:llanciers, t !’t’st au moyen do vis de rappel que l’on IÎxe la posili (’11 dc ces partit·s, el la prèeisioll en t’SI bicn ~Iu s Hi’ande; mai !’> celle JH’~ision rigonrc’use n’a Va s paru nécessaire l)Our I(, s objets que 1’011 Ilécoupe dans les arsenau",

3° Ortliuairemt : nt les coulisses dans Icsqut"llcs glisse la, boîte sont des pii’E : cS d e rapl)ort cn cui-’ rl ! qll’on : ljuste dans It’s plOnlans du corps tle Imlancier ; mais celte machi Ile ne Iravaillanl I)3S CI’Il rÎnucllement, dans un ar. ; elral, et les obj’! IS qU’f : llt’ dt coupe n’e x.it ; ealll pas la mème exactilude’lUt ! dans lin hôtel cI"s monnaies, on:l s upprimé les cOlilisSI~ qu i sout tJ’uu a jus l’ugc-trè ! Hlilli cile; ici c’est la boite qui embrasse les mout : lns pa, qualre 1)1 : llint’s rorD)4nt coulisses et se démolilalti à’ololl’f~,