Page:Encyclopédie méthodique - Arts et métiers mécaniques, T05.djvu/226

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lime très- mince, après quoi on le fait recuire c* ou la roule en ion état de lame, pour lui donner à-peu-près la forme d’un cornet, nom qu’il confinée jufqu’à la fin de l’opérât ir>n. On met ce cornet dans un mmrM, efpèce de bouteille ou fiole à lotrg col, dit» laquelle on verfc à-Ia-fois de l’eau forte affaiblie avec de l’eau commune bien pure ; cet aiïiûhlilïemîiit doit être proportionné au degré de concentra don de l’e^u-fone q.ic Ton emploie. On expofe ce matras à un feu doux ; on laïlTe l’eau forte en ébullition, jufqu’à ce qu’il ne s’elèrc plus du cornet d’elTai que quelques filets. On retire enfoûe cette eau forte affoiblie pour y en fubflituer d’autre qui nel’cll pas, & on expofe de nouveau le matras à un feu doux ; on l’y laifle jufqu’à ce qn i ! ne s’élève plus de fon fond que des globules de la groffeur d’un pois ; alors on en retire l’eiu forte’, & on la remplace par de l’eau commune.

On relire le cornet de dedans le matras en le renverfant dans un petit creufe : (dont on a foin de faire egoutter l’eau ) , & qui fert enfuue à Étire recuire le cornet.

Lorfque l’on s’aperçoit qu’il efl bien rouge, on le retire & on le laifle refroidir , après quoi on le pcfe, La différence qui fe trouve entre fon nouveau poids & celui qu’il repréfentoit avant l’opération , détermine le titre de l’or que l’on s’ett propofé d’eflayer, en indiquant la portion d’alliage qu’il contenoit.

Tous les cjj’ayetus font obligés de fe pourvoir au dépôt établi à la cour des monnoies, en exécution d ;s lettres -pâte mes du premxraoût 17791 des agens & fubltanccs néceflaires à leurs opé-II leur eft ordonné pu l’jrrèt du confeil du 30 août 1713 , de marquer de leur poinçon les lingets d’or 6t d’argent qui leur font portés pour en faire l’cftai, dans l’inil.nu même ou ils kur fpni remis ; de tenir un teçiAre exact de leur poids, de leur titre, & des noms, qualités & démon .-. dtl propriétaires ; d’infculper fur chaque numéro fous lequel il aura été envegillii, Si le titre auquel il a été rap^oité : ii le prormettirc d’un lingot défire qu’il en foit fait offris, fo&Kar cil tenu de i’enregiflrer fous un numéro diûérent , autant de fois qu’il l’eflaie, & d’infculper ces numéros fur le lingot. fcvSAMiUiï ; officier de monnoie qui fait l’efai & rccomioit le fuie des métaux que l’on veut employer ou qui ont été fabriqué’. C’eft fur le rapport île WJf.iy.-m général des monnoics de France , & fur «lui Je Vejftyeitr particulier de Parts, que la cour iuge fi les pièces fabriquées font au ntre preferit ; & for le rapport au cas d’écharfeté, on procède à condamnation.

EstaNQUES ; ancien nom dune efpèce de tenailles avec lefqueltes on couchent fur l’enclume MON

les morci’jux de rr.én ! qu’on vouloir façonner pour en faire des ....

Esterung ; monnoie d’argent qui avoit cours fous Philippe- le- Bel : ils étoîent à la taille de 160 au marc , valant 4 deniers.

Estoc & ligne (à U monnaie ) . Les enfans ÔV petits enfans des monnoyeurs , taillerelîcs , ouvriers, enfin de ceux qui ont été reçus Se qui ont prêté ferment , font dits être ifefloe 6ligne de monnoyage : les aines ont le droit dette reçus, en cas de mort ou de réfignation, à la place de leurs pères ou mères, félon le fexe & la place. Lss cadets ne peuvent avoir ce droit ; mais on les reçoit dans des places inférieures, Si. ils avancent félon les èvénemïns , les occa fions 6t leur hatëkrè.

Etalon (poids) ; c’eft le poids original dépote au grette de la cour des monnaies , fur lequel on doit aj’jlier tous les autres poids. Etouffe ou noyé (ejfii) ; c’eft lotfque dans un eifji d’or ou d’argent , le plomb n’ayant point allez de chaleur, la lirharge s’amalie à la furface de la coupelle, & ne la pénètre point. Ekergue d’une médaille ; c’eft la petite place qui, au bas d’une médaille, ell réparée du relie du champ par une ligne tirée directement d’un biird à l’autre.

Face ; c’eft le côté d’une médaille où il y a la létc ou le nom de celui pour qui la pièce a été frappée.

Fanon ou fini» ; pièce d’or e xtraord S nai rement petite dont la valeur n’efl guère que de ûx fols de France. Ces fanons font faits à-peu-près comme la moitié d’un pois & pis plus gros. Ils ont cours à Pondicliéry , principalement dans le» comptoirs des François.

Fausse monnaie ; c’eft la monnoie qui n’eft pas fabriquée avec les métaux ordonnés par 1 Souverain , comme feroltnt des louis d’or de a ’ doré.

Faux monnayait ; c’eft l’homme c altère les monnoies , & en diminue 1 poids tk. la valeur, foit en les 1 y inrroduifant des matières erra FER ( à la monnaie’) ; ce tero équilibre du métal au poids !

comme une once d’or tenant B"

avec le talon , les deux 1

Ferrage (droit .

particulier* dej^^^^^H

nir les fers néceffair» pOUTfjB, ce droit, orL

de i’» e^n. pu m« 

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par Philippe -le

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ou au poids <