Page:Fauche - Le Mahâbhârata, tome 1.djvu/79

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Ensuite de nombreux guerriers, Djayatratha à leur tête, immolent Abhimanyou, cet héroïque enfant, qui n’avait pas encore atteint l’adolescence. 531.

Pour venger la mort d’Abhimanyou, Arjouna en courroux détruit sept armées complètes et tue Djayatratha même. 532.

Ici, Bhîma aux longs bras et le héros Sâtyaki, envoyés par les ordres d’Youddhishthira à la recherche du fils de Prithâ, s’enfoncent dans l’armée des Kourouides invincibles aux Dieux mêmes. 533.

Ce qui reste des héros, ligués par le serment, est tué jusqu’au dernier dans le combat. Alambousha, Çroutâyous, le vaillant Djalasandha, Somadatti, Virâta, le héros Droupada, Ghatotkatçha et les autres succombent dans le Drona-parva. 534-535.

Atchârya tombé dans la bataille, Açvatthâman déchaîne l’arme épouvantable de feu appelée Nârâyana. Ici, on raconte la magnanimité sublime de Çiva, l’arrivée de Vyâsa, la magnanimité de Krishna et d’Arjouna. 536-537.

C’est là que finit le grand septième chant, où ces taureaux du troupeau des hommes, héros ou rois, signalés dans le Drona-parva, tombent, pour la plupart, sous les coups de la mort. On a exposé là cent soixante-dix chapitres ou lectures. 538-539.

Huit mille neuf cent neuf çlokas ont été recueillis dans le Drona-parva et comptés par l’anachorète fils de Paraçara, qui voyait des yeux de son âme l’essence universelle.

Immédiatement après, on dit le Karna-parva, merveilleux au plus haut point, et l’abandon du sage roi de Madra dans son char. 540-541.

On y raconte la chute de Tripoura, narration digne des