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LES ENTRETIENS DE MARKANDÉYA

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Vaîçampâyana dit :

Tandis qu’ils habitaient là, naquit la saison, qui met fin à l’été, le temps des pluies, apportant le plaisir à tous les êtres. 12,539.

Des grues couvraient le ciel ; de grands et sombres nuages enveloppaient l’atmosphère, et versaient alors continuellement la pluie, soit le jour, soit la nuit. 12,540.

À la fin des chaleurs, les habitations par centaines et par mille avaient des multitudes de splendeurs, qui rappelaient le soleil éloigné et ressemblaient à de purs éclairs. 12,541.

Arrosée par la pluie, la terre, jonchée de gazons nouveaux, pleine de serpents à la dent venimeuse, avait ses chaleurs éteintes et ravissait tout à la ronde. 12,542.

Rien ne pouvait naître sur la terre ensevelie sous les les eaux : les rivières couvraient également, et les champs