Page:Faucher de Saint-Maurice - À la brunante - contes et récits, 1874.djvu/101

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IV.

soleil d’automne


Aujourd’hui, tout s’en est allé.

Le vieux moulin banal de Beaumont a suivi le sort du manoir seigneurial ; il est abandonné. La route par où nous filions vers la grève fait partie de la prairie, et le rivage lui-même n’est plus fréquenté que par de rares pêcheurs aux bars qui, au mois d’octobre, viennent allumer leurs feux sur les crans du petit Cap.