Page:Faucher de Saint-Maurice - À la brunante - contes et récits, 1874.djvu/291

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LES BLESSURES DE LA VIE.



histoire de tous les jours.


Nous étions en juillet, mois de la couvée, de la douce paresse, et des coups de soleil.

La chaleur avait été suffocante pendant le jour, mais elle venait enfin de céder devant la brise de la nuit, qui nous arrivait toute chargée des senteurs embaumées du Saint-Laurent.