Page:Fiel - Le fils du banquier, 1931.djvu/69

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ment, ils auraient pu rembourser leurs clients et avoir encore de l’argent.

Le peuple a du mal à comprendre le luxe qu’il voit. Il ne réfléchit pas que le superflu des uns établit le confort de ceux qui travaillent.

S’il n’existait que des avares et des sordides, se contentant seulement des objets de première nécessité, les métiers auraient vite fait de disparaître, ainsi que la prospérité des nations.