Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/290

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284 CORRESPONDANCE . saluer autrement a cause de nos tétes. Elle a re- pondu qu'elle s'était pourtant aperçue que _nous · étions Français. Les Français doivent lui sembler y de drôles de corps. N'importe, j’aime mieux être - · plusdrôle encore et ne pas habiter Vignoble palais ou elle loge! Est-ce laid I ' Que dis-tu, en fait d’arcl1itecture, de celle du _ palais de l’ambassade à Constantinople, ou l’archi- - tecte, ne sachant quel ordre inventer, a invente celui de la croix de la Le ion d'l1onneurl II a I décoré des chapiteaux avec de grandes étoiles des braves. I É Demain matin, nous partons our Eleusis; nous passerons sur le pont du Céplhise, où jadis les Femmes d’Athenes étaient engueulées, aux mystères, d’une façon si gaillarde! 277. À LA MÉME. ` l _ Athènes, 26 janvier 1851. Voici ma derniere lettre d’Atl1enes probable- ment; nous partons dans quelques jours pour t le Peloponese. Je ne sais maintenant comment t'écrire, d’ici a mon arrivée à Naples. Ainsi, pauvre mere, attends-toi a un retard de plusieurs courriers pendant au moins un bon mois. Apres quoi tu en recevras regulierement de Naples jusqu’a ce que toute correspondance cesse; ce sera l’époque de nos embrassements. Je t’attends , a Rome vers la lin de mars. Oh! viens plus tôt si tu veux, pauvre vieille; tu seras bien reçue. Quant