Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/373

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I DE GUSTAVE FLAUBERT. · de tout cela. Tu m’as donne plus que je ne t’ai ' donne, car ce·qu°il y a de plus haut dans l'âme, c est l enthousiasme qui en sort. Adieu, chere et onne Louise, merci de ton Fragment de la Chine. Un bon baiser sous ton _ col. · 309. À LA MÉME. [Croisset] Lundi soir [1-6 février 185;.] .l’ai une occasion de Faire revenir d'Angleterre tes autographes. Veux—tu que je dise qu’on me les rapporte? J e crois que, la-bas, tu n’en tireras pas grandchose, ou du moins il Faudrait attendre _ peut-être bien longtemps. Réponds-moi donc la—dessus. Schiller et Gœthe ont ete traduits par Marmier dans le format Charpentier. Tu peux dire au capitaine d’Arpenti%ny que la famille Fouet est dans les honneurs et a Fortune. Le papa est conseiller a la Cour d'appel, le fils substitut, et on vient d’épouser 6o,ooo Francs de rentes, ou go, mais enfin pas mal! · Sais-tu que le fin Sainte-Beuve enpage Bouilhet ai ne pas ramasser les bouts de cigares d’A Fred de Mus- _ set! Dans un articlem ou il louangeait un tas de médiocritesavec force citations, cest a peine s'il I l'a nomme, et sans en citer un vers. En revanche beaucoup de cou s d’encensoir à Yillustre M. Hous- saye, a M“‘° de-(girardin, etc. Ce qu’il en dit est . . habile au point de vue de la haine, parce qu'xl passe dessus, comme sur quelque chose d’Il'1SI- _ gnifiant. Je n’ai jamais eu grande sympathie pour (W Voir Causeries du Lundi, V. '