Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 2.djvu/40

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34 CORRESPONDANCE . · _ Quant à mon voyage, nous avions commencé A ai l’écrire, mais cette façon d’aller nous eût de- mandé six mois et trois lois plus d’argent que nous n'en avons. Or c’est encore une plaie que je t’ai cachée, mais qui est vive chez moi, que celle-la! t Combien de temps irai-je encore ? Au diable V l'avenir. ‘ N’importe, il est toujours ennuyeux de ne pou- voir vivre à sa guise. lfhistoire de Pétion et du praticien sont deux histoires embêtantes; on n’aime pas ça; nous en avons été fâchés pour toi. A propos, quelles sont donc les révélations de Ylnstitutricem? Je flaire du drôle. ' _ Adieu, à toi. ' · Ex [mo; t - i 98. À LA MÈME. Entürmmt inédite. " p · ` u Mardi soir. Merci, merci de ta lettre de dimanche! .l’en ai , · ressenti dans lame un bien inouï, et j’ai eu pour toi un élan de tendresse qui m'a porté vers toi tout entier. _ - — · · Mentalement, je me suis jeté dans tes bras, sur ton cœur; j'aurais voulu y être! Ne me juge pas sur Yapparence. Contrairement ai beaucoup qui sont moins qu’ils ne paraissent, je suis peut-être plus que le ehors ne dit. ' (1) lnstitutrice cles enfants cle la duchesse de Praslin, lille du . maréchal Sébastiani, assassinée par son mari le duc cle Praslin, Ie 17 août 184.7.