Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/112

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1 06 CORRESPONDANCE Ma mère, ui en est ai la fin du second volume, me charge die t’exprimer son admiration et se ra pelle, ainsi ue ma. nièce, au bon souvenir de É" Feydeau. êuant a moi, je lui baise les mains et je te bécote sur les deux joues, en te dressant dans mon cœur un PlÉDESTALl Tu es un gars! V Ton vieux. 762.. À JULES DUPLAN. Vichy [fin juillet 1863 Tu es un misérable de ne pas avoir charme ma solitude par quelque épître; cela m'eût égayé dans la vie embêtante que je mène, et où je n’ai pour distraction que la vue de Jules Lecomte sous les arbres du Parc! .l'ai lu beaucoup de romans depuis que je suis ici et, avant-hier, la Vic de Jésus de l’ami Renan, œuvre qui m'ent.housiasme peu. .l’ai réfléchi ai mes deux plans sans y rien ajouter et à. la féerie sans rien trouver. Monseigneur me paraît très en train et nous allons nous y mettre sérieusement dans dix jours, quand je serai rentré à Paris. ll paraît que vo us avez tous les deux solidement bûché les eaux de Saint-Ronan. Vous avez eu une forte conférence ecclésiastique. Sacré nom dun chien, quelle chaleur] Après plusieurs jours de froid et de pluie où je grelottais sans pouvoir me réchauffer, nous jouissons main- tenant diune température étouffante. Elle m’ob- strue l’entendement, je ne fais que souffler et dormir étendu « comme ung veau » sur mon lit.