Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/136

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I 3 0 CORRESPONDANCE 780. À 1..4 MEME. Paris, lundi, 3 heures [29 février #56.1.]. MA ct-IÈRE CARO, Je n'oublie pas du tout «la Divine » (1), mais je n’ai pas eu jusqu’a présent dîsplaces à lui donner. Ce sera pour cette semaine. austine commence à jîzire de Fargent : les recettes de ces jours derniers étaient tres bonnes. Le feuilleton d’auiourd’hui est en somme très Favorable, et ça va aller, je crois. Leurs Majestés ont paru tres contentes l’autre jour, ce qui attire du monde. Bref, je suis payé de mes peines qui n’ont pas été médiocres._J e vais ce soir a la première de la mère Sand (2), dans la loge du Prince. Demain j’assiste au contrat de Guérard. Jeudi je vais chez Michelet. Voila le pro- ' gramme de la semaine. Le service des billets de Faustine commençant a se calmer, je suis un peu plus tranquille. Comme ge dorsl comme je dorsl Tu devrais bien me onner de vos nouvelles un peu plus longuement. Quand pensez-vous pouvoir Venira Paris? Meubles-tu ta maison? Je serais content si vous preniez Touzan pour tapis- sier; il est «de bon goût» et pas cher. «l..’idiot d'Amsterdam» nous quitte à la fin de la semaine, la féerie une fois réglée. Adieu, pauvre loulou. Embrasse bien ta rand`- mère pour moi. Je suis fatigué d’écrire deslnillets. (1) M"' Ozenne, amtc de M""' Commanville. '*) Le Marquis de Wllcmer.