Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/205

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 199 S 35. À LA MÈME. [Vendredi, midi, 1866.] ll m’ennuie de ne pas vous voir, Princesse, et je ne sais quand ïaurai ce pla1s1r—là. Car depuis un mois, toutes les fois que je sors, je suis réem- poigné par la grippe. Je suis obligé, deux fois par semaine, d’aller chez ma nièce par volonte de ma mere, et cha- cune de ces deux courses me vaut un redou- blement de toux. . Hier fai commence à prendre de la m0rph1ne; esperons qu’elle me fera du bien! J e vou rais avoir de vos nouvelles, voila tout! et je vous barse les deux mams, É votre vreux fidele s G. FLAUBERT. . S 56. À LA MÉME. Croisset, jeudi [février 1866]. Pnmcnssz, J’ai été hier matin partagé entre l°attendrisse- ment et Famouràpropre. Ce croisement de nos — deux lettres me onne la preuve nouvelle d’une sympathie qui m’est bien précieuse. Ne vous semble—t-il pas, que tous, tant que nous sommes (malgré les diiïérences de fortune,