Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/260

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2 5 4 CORRESPONDANCE s’intéresser à. des choses si melonesl Adieu, il est ` tard, j'ai la tête cuite. Je vous embrasse. 881. A LA PRINCESSE MATHILDE. Mardi. Certainement Princesse! Je dirai, écrirai et ferai tout ce que vous voudrez. Je compte toujours vous voir vers la fin de la semaine prochaine et j°irais même ai Paris dès maintenant, si je n’attendais ma nièce (la fille de mon frère), qui vient exprès ai Rouen pour fanni- versaire de la mort de son mari. Je désire causer avec vous longuement et très franchement de ce qui vous occupe maintenant : à savoir notre ami. Comment faire pour vous être agréable? Vous mele direz; fobéirai. Je ne connais pas le roman de Cherbuliezü), ne recevant point la Revue des Deux-Mondes. Ce brave recueil, d’ailleurs, m'a toujours été hostile, infortune que ge partage phi- losophiquement avec de plus gran s que moi. N'enviez pas ma solitude. Elle est amère quel- quefois, bien que douce à la surface. Que le ciel vous tienne en joie, Princesse, et vous envoie toutes les bénédictions que vous mé~ ritez. Je vous baise les deux mains et suis ai vous. W Entretiens sous un châtaigner.