Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/267

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 2.61 .l’en suis, derechef`, cbamzé. Quel talent, nom ' de Dieu! quel talent! C’est le cri que ie pousse par intervalles, dans le « silence du cabinet ». l .l’a1 tant pleuré pour de vrai, au baiser que Porpora · met sur le front de Consuelo l . ., Je ne Cpeux mieux vous comparer qu’à un grand Heuve ’Amérique. Enormité et douceur. J e n’a1 pas encore lu les Odcurs du grand homme nommé Veutllot. S,Il n'y a pas d’injures contre nous, c'est incomplet. Et des gens d'espr1t admirent tout cela, pourtant! Oh I saint Polycarpe! SSS. À ERNEST FEYDEAU· . I Croisset, mardi [fin 1866~début 1867]. CHER VIEUX, ' e ne sais as si tu exis es e.ncore, mais comme J p t je viens te demander un service, fespère que tu me donneras de tes nouvelles. Voici la chose; elle concerne mon bouquin U). Mon héros Frédéric a l’envie légitime d’avoir plus d’argent dans sa poche et joue ai la Bourse, gagne un peu, puis perd tout, 50 ai 6o,ooo francs. C'est un jeune bourgeois completement ignorant en ces matieres et qui ne sait pas en quoi consiste le 3 p. o/o. Cela se passe dans l’eté de 1847. Donc, de mai a fin août, quelles ont été les ` U) ll s’agit du chapitre IV cle la seconde partie cle L’Eîducatî0n ,ç sentimentale, page 34. : «à la En de Juillet, une baisse inexpli- cable Ht tom er les actions du Nord...»