Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/278

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272 'CORRESPONDANCE , Perth. Cest coquet, quoi qu’on en dise. Ce bon- · homme avait quelque imagination, décidément. Allons, adieu. Pensez à moi. Je vous envoie mes meilleures tendresses. _ 897. À LA MÉME. [Croisset] Mercredi [go janvier 1867]. J’ai reçu hier le volume de votre fils (1). Je vais m’y mettre quand je serai débarrassé de lectures moins amusantes probablement. Ne l'en remer- ciez pas moins en attendant, chère maître. D’abord, parlons de vous, « de l'arsenic ». Je crois bien! II Faut boire du fer, se promener et dormir et aller dans le Midi, quoi qu'il en coûte, voila! Autrement, la famme en bot} se brisera. Quant a de l'argent, on en trouve; et le temps, on le prend. Vous ne ferez rien de ce que je vous _ conseille, naturellement. Eh bien! vous avez tort, et vous m’aH~ligez. Non, je n'ai pas ce qui s’appelle des soucis d’argent; mes revenus sont très restreints, mais sûrs. Seulement, comme il est dans l'habitude de votre ami d’anticiper sur iceux, il se trouve gêné par moments, et il grogne « dans le silence du cabinet », mais pas ailleurs. A moins de boule- versements extraordinaires, ïaurai toujours de quoi mangler et me chauiler jusqu’à la fin de mes jours. Mes éritiers sont ou seront riches (car c'est moi qui suis le pauvre de la famille). Donc, zut! (ll Le Cag aux cheveux d’ar, recit des temps fabuleux.