Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/312

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3 C6 CORRESPONDANCE 919. À LA MEME. Croisset, mardi, 2 heures [rx juin 1867]. MoN l..oULoU, .l'ai les boutons de manchette de ton époux attenant à une chemise. Tâche de me retrouver: 1° mon écrin et ma croix; 2° mon passe-partout; 3° la clef de ma can- ttne. l..e pere Cloquet arrivera seul ici jeudi. Dans quelle exaspération j’éta1s ce matin H Je vous embrasse, en exceptant de mes ten- dresses votre bon peut domestique de voyage. Ton vieux. Ce a quoi je tiens le moins, c'est at mon pale- totm, quoique je serais content de le retrouver. Ta mere va tres bien. Nous vous attendons toujours demain par le train express du soir. (1) «l..e paletot avait été égaré_au bal des _Tuileries, par la faute de mon domestique, ale petit Tigern; puis, au moment de refaire la caisse, plusieurs objets ne s étaient pas retrouvés. Cc qui avait exaspére mon oncle, c’est€pu’a 5 heures du matin mon omestique, très correct, avait cru evorr remettre un tablier de service pour aider aux préparatifs du départ. Alors mon oncle était entré dans une fureur _«homêrique» ,_ comme il appelait lui- même ces accès cl’exaspérat1on.» (Note de M"" Commanvxllc.)