Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/314

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3 08 CORRESPONDANCE qui ne sont pas naturellement et toujours agités, · comme les feuilles du tremble! Mais j’ai peur de vous ennuyer avec mes plaintes. É Cest vous, au contraire, qu’il faut (plaindre. Car la vic que vous menez maintenant oit vous excéder! Vous aimez trop le vrai pour vous plaire a l’ofliciel. Allons! que la Foule des têtes couronnées vous soit légère et qu'elle passe vite! Gardez-moi toujours, de temps à autres, un Bon souvenir et permettez-moi, Princesse, de vous baiser les deux mains, en vous assurant que je suis entierement ‘ le vôtre. G. FLAUBERT. 921. À GEORGE SAND. [Croisset, vers le I5 juin 1867.] .l'ai passé trente-six heures a Paris au commen- cement de cette semaine, pour assister au bal des Tuileries. Sans blague aucune, c’était splendide. Paris, du reste, tourne au colossal. Cela devient fou et démesuré. Nous retournons peut-être au _ vieil Orient. ll me semble que des idoles vont sortir de terre. Cn est menace d'une Babylone. Pourquoi pas? L’individu a été tellement nié par la démocratie qu’il s'al>aissera iusqtfà un allais- sement lcomplet, comme sous les grands despo- tismes t eocrati ues. Le czar de Rdssie m’a profondément déplu; je l'ai trouvé pignouî En parallele avec le sieur Flo-