Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/55

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DE GUSTAVE FLAUBERT. 49 _ _ 74;. À LA MÉME. Paris, lundi soir, 9 heures [13 octobre 1862]. . MON AIMABLE Niàca, MoN Bust, Ouilll lu peux prendre les fragments de rideaux qui te conviennent et en orner ton apparte- ment. J e te prie en même temps de rétablir mon tro- phée et de raccrocher mes cadres : cela rentre dans ta spécialité. Fais de même arranger mon _ tapis dans ma chambre ai coucher. Je pense que Lallemant ne se refusera pas a poser dans mon cabinet des rideaux et un tapis fournis par un autre. . Quand tu iras ai Rouen, fais-moi aussi le plaisir de me commander chez la mere Plichon une paire de pantoufles que vous m’apporterez. Tu te plains, mon pauvre loulou, de la brie- veté de mes lettres. Mais, loin de mener la vie brûlante et de voir beaucoup de monde, je vis présentement fort retiré. .l’ai passé toute la se- maine derniere dans mon lit. .l’ai un clou qui a un peu frisé l’antl1rax; celui-la est parti, mais d’autres me sont survenus. le me suis encore purgé au- jourd’hui, et j’ai de la bouillie autour du cou. Ma seule distraction a été de corriger des épreu- ves, et comme Monseigneur était a Mantes (je v. 4