Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 5.djvu/95

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DE GUSTAVE FLAUBERT. contraire. Et si je l’ai choisi cz pour victime parmi tant d’écrivains qui ont rabaissé mon livre », c'est qu’il m'avait semblé le plus sérieux. Je me suis bien trompé. Enfin, puisqu’il se mêle de ma biographie (comme si je nfinquiétais de la sienne!) en allir- mant par deux fois (il le saitl) que i’ai été six ans à écrire Salammbô, je lui avouerai que je ne suis pîas bien sûr, a présent, d’avoir jamais été a Car- t a e. . É nous reste, liun et l’autre, a vous remercier, cher Monsieur, moi pouâ m’avoi1î ouvert votre X `ournal s ontanénuent et une si ar é maniere, let quant âljlui, M. Frœhner, il doit voâs savoir un gré infini. Vous lui avez donné l’occasion d’ap- prendre ai beaucoup de monde son existence. Cet étranger tenait a être connu; maintenant il l'est. . . avantageusement. Mille cordialités.

 A JULES DUPLANÃ

[Croisset, En mars·début d’avriI 1863.] Tu es bien entil de m’envover des feuilles farces. On me ét que le sieur Vitet m’a attaqué dans sa réponse ai Octave Feuillet (1); envoie-moi ça. A propos d’attaque, sais-tu que fai été dénoncé, ' comme corrupteur des mœurs, dans deux églises ? (1) Discours de réception d’Octavc Feuillet à l’Académie française, 26 mars 1863; il y succédait à Scribe. Le directeur de la Compagnie, Vîttt, lui répondit.