Page:Flaubert Édition Conard Correspondance 6.djvu/305

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DE GUSTAVE FLAUBERT, 299 t’attends dimanche là II heures, ou demain, ou après-demain, quand tu voudras. Il me semble qu’on s'endort. · Ton . - 1218. A sA Niècz CAROLINE., à [Croisset.] Nuit de jeudi [26 octobre 1871]. Non, mon loulou, je ne sais pas encore quand i’irai‘à Paris pour la lecture d'Aïssé aux acteurs.,. .l'attends une lettre de Duquesnel, directeur de l'Odeon. Ce sera, sans doute, au milieu de la semaine prochaine. .l’ai passé ma journée de dimanche a faire des coupures, surtout dans le deuxième acte. Travail embêtant et dont je ne suis pas mécontent. A mes moments perdus jefais de petites recherches dans les livres des Goncourt, pour la mise en scène. p Le brave Saint Antoine n’est pas, pour cela, négligé. .l’ai fini l’Olympe grec et préparé le reste des dieux. Encore sept à huit pages! Aurai- je le temps de les écrire avant de gagner « la ca- ` pitale » Y A J e ne me souviens pas très bien de Jacgueslll, · car je ne l’ai certainement pas lu depuis une trentaine d'annees. Mon pauvre Àlfredœ) l’admirait beaucoup. Je me rappelle que Jacques casse sa (ses) pipe par amour pour sa femme; une petite fille, Sylvia, qui court tout en sueur Sur une (1) Par George Sand. (2) Alfred Lepoittevin.