Page:Flaubert - Madame Bovary, Conard, 1910.djvu/381

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qu’il admira grandement son astuce amoureuse.

— Ainsi, tu m’affirmes que tout est bien ? dit-elle dans le dernier baiser.

— Oui certes ! — Mais pourquoi donc, songea-t-il après, en s’en revenant seul par les rues, tient-elle si fort à cette procuration ?