Page:Flaubert - Madame Bovary, Conard, 1910.djvu/548

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Page 460, ligne 4, se roidissant contre…

Page 460, ligne 5, coups tout au hasard…

Page 460, ligne 20, Et l’ecclésiastique ne se fit point prier ; ils mangèrent et même ils trinquèrent…

Page 460, ligne 24, tristesse. Ils rencontrèrent…

Page 464, ligne 18, baleine, et près…

Page 464, ligne 27, terre, alors il…

Page 465, ligne 5, tous, l’un après l’autre

Page 465, ligne 8, Bovary tout en…

Page 467, ligne 3, Lestiboudois et de sa…

Page 469, ligne 2, étaient toutes en feu…

Page 469, ligne 22, Mais il y en…

Page 469, ligne 28, tout à coup claqua.

Page 470, ligne 8, Mais les affaires…

Page 471, ligne 5, fini, mais il…

Page 471, ligne 12, s’enfermait ? Comme elle était à peu près de sa taille, souvent lorsqu’elle sortait de la chambre, Charles…

Page 471, ligne 32, tombée par terre…

Page 472, ligne 16, Mais on avait…

Page 476, ligne 9, devis et fait…

Page 479, ligne 19, il n’avait personne autour de lui qui…

Page 481, ligne 17, soixante-quinze centimes…

Page 481, ligne 25, les a de suite…

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MADAME BOVARY
ET
LES AUTEURS CONTEMPORAINS.


Paris, 13 avril.

Vous êtes un de ces hauts sommets que tous les coups frappent, mais qu’aucun n’abat.

Mon cœur est profondément avec vous.

Victor Hugo.


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