Page:Flaubert - Théâtre éd. Conard.djvu/392

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3 8 8 THEATRE. PAUL. J amais! VALENTINE, s'agen0uiIIant. Tiens, comme cela, prés de moi! PAUL. Tu le veux ? VALENTINE. Oui, je t°en prie. PAUL, s’avancam gravement vers M"‘° de Grémonville. ’ Je vous f`ais mes excuses, Madame. MADAME DE GREMONVILLE. Ah! Monsieur, la vie en commun n’était qu’un beau réve! je vois bien maintenant qu’il vaut mieux nous séparer. . . dans notre intérét réciproque. VALENTINE. Oh! chére maman, nc nous quitte jamais, jamais! PAUL. Je vais joindre ma priére a la sienne, Madame. MADAME DE GREMONVILLE, Iaissant Prendre sa main par Valentine, qui la met dans celle de Paul. Ah! Monsieur, vous ne connaissez pas le ccxeur d”une mere! THERESE. Quoi ¤iu’il en soit, je pense que notre visite a M“‘° de M rilhac est toute f`aite? MADAME DE GREMONVILLE, se redressant convulsivemem. Non pas! j’ai des compliments a lui adresser.Allons,