Page:Forneret - Lignes rimées, 1853.djvu/10

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Dans un temps, une bonne âme m’envoya les strophes qui suivent. J’en fais ici la préface de mes Lignes rimées, en les lui dédiant, par reconnaissance et non par indiscrétion, puisque ces strophes sont sans signature, et que j’ignore absolument le nom de leur auteur.

Puisse cette publication connue de cette bonne âme lui plaire sur cette terre, si elle n’est point encore arrivée au Ciel !




« Le 6 août 1846.»

« Un cœur qui souffre et comprend vos souffrances vous envoie, monsieur, ces quelques vers ; la consolation que cette personne y a trouvée lui a fait espérer et désirer qu’ils vous soient agréables. »