Page:Forneret - Lignes rimées, 1853.djvu/16

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ÉPITAPHE

POUR TOI, POUR VOUS, POUR MOI.



Vous qui voyez ma tombe, — elle est là pour vous dire
Qu’il faut se croire RIEN, — une ombre sur les jours ;
Une petite cendre à pleurer ou pour rire…
Car tout passe, hors le Temps, puisqu’il passe toujours.