Page:Forneret - Lignes rimées, 1853.djvu/44

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PENSÉE TRISTE



La Mort ne doit jamais effrayer, — mais c’est l’Age
Où la neige du Temps nous verse ses flocons…
Car l’oiseau n’est plus rien, quand est vieille la cage,
Dût-il avoir encore un cœur tout de bonbons.